Peut-on marier des influences Pink Floyd, Cure et Beatles avec un fort traumatisme AC-DC, tout en éructent des textes à la Cali? Reponse : passé 35ans, c’est pathétique, mais avant, ça peut s’avérer touchant. Ce jeune quatuor lillois entre heureusement dans la seconde catégorie : cinq compos bien torchées, avec même un petit final cockney-psycho 67 (facon Small Faces-Traffic) sur “On Né Pas Des Veaux“. Certes, l’intro de “Parce Que Tu Chiales” cite un peu beaucoup le “Echoes” du Floyd, mais si on va par là, rappelons carrément Georges Perec pour la liste exhaustive des emprunts ehontés, dans les répertoires soi-disant originaux d’Oasis et Téléphone… Ici... (more...)
Le film commence, les textes bruts de Max (on Mars) se posent sur des riffs efficaces, énergique en alternance avec des envolées atmosphériques. Le groupe parle d’influences comme Eiffel ou Pink Floyd assez représentatives, No one is innocent n’est pas loin non plus. Le son des quatre acolytes fait monter la température et prépare le décollage accompagné du public. Le premier étage peut alors se détacher et laisser place à Déportivo. En savoir plus Read More →
Rock’N'Roll et Mars sont deux mots qui vont très bien ensemble. J’avais pourtant depuis une bonne dizaine d’année associé les habitants de cette pas si lointaine planète à un air de counrty rempli de hululements yodels. C’était Tim Burton et son film Mars Attack qui avaient provoqué ce rapprochement farfelu. Pas de country redneck chez les Max On Mars mais plutôt des riffs tantôt acérés tantôt ouatés comme sur le morceau Rock’N'Roll. Ce titre montre parfaitement l’étendue de la palette sonore de ces garçons : au début on les imagine sautiller contre les murs d’une cave un peu comme s’ils avaient avalé en une après-midi le stock de speed d’une année du groupe Motorhead.... (more...)